L’heure de la vengeance a sonné !!!

L’heure de la vengeance a sonné, mais rien encore de se voir ! Devoir se remémorer le graphique du potentiel latent (dernière fois ici cité sur ce blog).

Ainsi, en A, une décision est prise ou encore, une prise de conscience se fait… Mais rien ne semble se passer, au contraire, c’est plutôt la déprime (phase entre A & B).

Ainsi, le graphique dit du « potentiel latent » à nouveau reproduit :

J’ai depuis découvers autre chose, à savoir que lorsqu’on est brimé, on minimise l’importance de ce que l’on voulait faire et dont on a été empêché de faire. Ainsi du même coup la souffrance d’avoir été empêché d’agir d’apparaître moindre. Le blocage du même coup d’être plus supportable.

Ainsi, j’ai été empêché de m’intéresser à l’argent alors vue comme source de corruption et pourtant source d’indépendance, de liberté. En réaction, de minimiser son importance tout en étant bien souvent adossé à ce monde (mon travail à la BdF, Banque de France, m’asseyant dans le fauteuil du Gouverneur, alors Jean-Claude…).

Et donc, vous me barrer ? Et bien, rien de votre monde ne m’intéresse. Ainsi je n’ai pas assuré la succession en refusant de reprendre la ferme et lorsque j’ai voulu la reprendre, le préfet -de quoi je m’occupe- a pris un arrêté préfectorale m’interdisant sa reprise. Le ministre m’a, par recours hiérarchique, reconnu en droit. Cette décision a été annulée par ces tribunaux d’exception que sont les tribunaux administratifs. J’ai en, appel, pris la place de l’Etat et j’ai été condamné à payer par ceux que j’avais explicitement qualifié de  » petits commissaires » du peuple. Ces trouducs étatiques vivent toujours l’impunité…

A peu près partout, je suis grillé, exclu des réunions familiales… Et alors ? J’ai suivi ma route, pas la votre !

Toute ma vie aérienne en récession ( trois ), l’heure de la renaissance a peut-être sonné !

Et j’envisage ne faire que dans le privé, cesser toute publication, public dit visible par tous, sur ce blog… lequel de faire trace !

L’heure de la vengeance a sonné !!!

Quand un dictateur se fait bien-aimer !!

Euh, combien déjà de fonctionnaire ont démissionné refusant d’opérer sous la houlette d’un dictateur ? Une vague ? Une vaguelette ? Ah bon, aucun !

A quoi on reconnait une dictature ? A l’exercice du pouvoir qui est pouvoir de nuire, pouvoir de prendre en toute impunité de très mauvaise décision, ce qui prouve qu’effectivement l’on a du pouvoir.

Ainsi la « Justice » française, ainsi l’Etat français !

Excédés, les censés se dévoilent pour mieux se faire épingler !

Faire et chercher à faire ce qui est juste ne fait aucunement démonstration d’un pouvoir. 

Quand un dictateur se fait bien-aimer !!

Développer… par compensation symbolique inconsciente !

Développer tout un système de pensée seulement par compensation symbolique inconsciente, pour survivre dans le déni social, parole qu’on s’est interdit d’exprimer, parole traductrice de notre ressenti enfoui.

Manque non dit par rapport à la mère, ou excès par rapport à la femme voire les deux !

Projection très lourde sur nous à notre naissance par le choix de notre prénom. Ainsi le mien officiellement Joseph (exactement Joseph Louis Marie Dominique, longueur qui a fait bien jasé aux Philippines) en prolongement du Joseph paternel, lequel choisi sa femme à l’église (la bonne chrétienne), femme de prénom Geneviève, la « Blanche apparition » traduisait Pierre Lance dans son calendrier païen.

Ce n’est pas Joseph que l’on m’a appelé, mais Josick, peut-être parce Jésus cela n’était pas possible (cela l’est aux Philippines). Car que peut-il naître d’un Joseph et d’une « Blanche apparition » sinon un Jésus ?

J’ai longtemps cru le Josick par souci de camouflage (mon père célébrant le « Pour vivre heureux, vivons caché ») ayant été suivi par une Marie…. Line.

De ce fait, avec l’arrivée de ma soeur, je devenais le santon Joseph devant veiller sur l’Immaculée que ma soeur était, devenue ensuite la Ste Nitouche que j’ai épousée, en faite personne faisant à mon insu à tour de bras dans le faux et l’usage de faux. Auparavant, j’étais comme dans une seconde famille, le père ayant épousé une Dufeau (cela ne s’invente pas) et leur fille avec qui je vivais d’être comme tombée enceinte du St Esprit (un fils de bijoutier, l’or, entre deux portes). Ce futur Jésus n’a pas survécu, il est passé à la casserole : avortement !

Et c’est donc sur ses cendres que j’ai fait ma vie de couple… jusqu’à ce qu’un enfant né-décédé l’interromps à nouveau. Il m’a fallu du temps pour me remettre, aller à l’enterrement du père Noël décédé un jour de Noël (c’était le père de ma copine de nom Noël) et puis m’envoler pour les Philippines. Là, je suis sorti pour la première fois avec une femme et sa soeur, allant en fin de journée nous recueillir sur la tombe de l’enfant de sa soeur, enfant mort-né à la naissance un… 24 décembre.

Derrière tout cela, probablement une jalousie non-dite transmise par mon père violemment refusé à la naissance par sa mère, au motif de « encore un garçon », tandis qu’ensuite est née sa soeur Thérèse, elle née un 25 décembre, fille accueillie à bras ouvert et ayant eu l’éducation (lui a été mis au travail à 11 ans, certificat d’étude en poche), devenue religieuse professeur de philosophie, ayant la reconnaissance de celle qui fait vivre une communauté.

On notera que ma soeur Marie… a épousé un professeur de philo, lequel a pu remplacer ma tante en tant qu’enseignant.

Donc, mandaté inconsciemment pour construire l’histoire sainte sur la ferme de ma naissance, il me fallait préalablement inconsciemment détruire (ainsi va la destruction-créatrice) ce qui existait pour mettre en place une nouvelle histoire Sainte qui ne trahissait pas nos racines, nous mettant des racines exogènes alors qualifiées de judéo-chrétiennes.

L’histoire Sainte a été mise sous le sceau de l’Etoile de Bethléem. De même alors pour La Ménerbière, ma ferme de naissance, mon père ayant baptisé la maison qu’il a fait construire dans un de ses champs L’étoile-Ménerbière. Mon opposition à ce nom n’a rien fait.

Il est curieux de constater qu’une tante éloignée a fait sa vie à Bethléem en tant que religieuse et qu’une personne de mon nom de famille a tenu pendant 20-30 ans une institution nommée Bethléem. On notera que dans mon voisinage, il y a le cousin de Jouzel du GIEC qui refait l’Univers, ainsi son centre commercial Univer !

Comme le Jésus de l’histoire Sainte meure et ressuscite, il me fallait moi aussi comme mourir pour laisser la place à un nouveau Jésus. Et bien, le jour même de mes 55 ans est née sur Mindanao une petite Josicka qui compensait symboliquement mon assassinat familial, mon ex considérant que si je perdais les enfants j’allais péter un câble (9 ans désormais sans aucun contact avec eux). J’ai survécu grâce à la rencontre de cette nouvelle mère ayant curieusement la même date anniversaire que ma mère. Cela a donc été comme si j’étais mon père rencontrant ma mère et donnant naissance à un autre moi-même, en version féminine cette fois-ci. Un bis repetita de son histoire !

Le père Noël étant mort un 24 décembre, il en fallait fatalement un nouveau. Ce que seulement maintenant je me rend compte. Et bien cela s’est produit lors du passage de Folcoche traditionnelle en perte de vitesse à Folcoche version « libérale », la prof couchant avec son élève. Ainsi via cette faille tellurique, un nom m’a été donné, l’existence d’un certain H. Noel héritier des travaux d’un chercheur qui m’intéressait beaucoup, découvreur dégommé deux fois du séminaire et ayant finalement terminé en fosse commune.

Je me suis rendu deux fois une semaine sur place pour photocopier ces travaux. Cette fois-ci, la troisième, à cause de l’imbécillité de Folcoche 1er nouvelle version, cela ne m’a pas été possible. J’ai dans un premier temps occulté l’impact sur moi de cette assignation dictatoriale à résidence. Je viens seulement de m’en rendre compte (cf. précédents mails).

Ces travaux m’ont permis de développer une nouvelle compréhension, une nouvelle façon de voir l’Histoire Sainte. Ainsi, je peux m’exprimer en ces termes pour occire l’ancienne :

J’ai oublié de préciser : devoir modifier le cadre de nos investigations relativement à notre histoire personnelle.
En effet si tu considères que globalement nous avons tous été mal accueillis notamment depuis cette histoire du débile Abraham qui veut tuer son fils, tuant un mouton à la place, et le fils comme cela de pouvoir perpétuer cette imbécillité que les juifs se transmettaient. Mais de vouloir la généraliser au monde entier, d’où alors l’histoire de Jésus pour les gentils fabriquée en plagiant la religion des gentils, dénaturant ensuite celle-ci, l’occultant. Ainsi on a diffuser la haine de la chair et par conséquent la haine du nouveau morceau de barbatte qui parait, ainsi le nouveau-né. C’est tellement vrai qu’il faut immédiatement le baptiser car il n’est pas encore hal-hal ! Mais quelle bande d’abrutis    !!!
Donc si tu considères que globalement nous avons tous été très mal accueillis (car cadre chrétien stigmatisant le péché de chair), il devient alors beaucoup plus aisé de reconnaître que c’est le cas pour notre histoire personnelle. Non, nous n’avons pas eu des parents plus mauvais que les autres, mais ces parents d’opérer dans un cadre qui faisait que le nouveau-né était fatalement mal accueilli, besoin qu’il soit baptisé…
Moi j’ai la chance d’avoir eu un père violemment refusé à sa naissance par sa mère croisant les bras, n’en voulant pas car encore un garçon. Donc le refus est clair et c’est une histoire qu’on racontait disant qu’ensuite, sa mère avait changé d’avis, l’avait accueillie avant donc selon toute probabilité qu’il ne soit baptisé et donc accueillable… Quel péché monstrueux ! Avoir été accueilli charnellement en dehors de la religion chrétienne, cette aliénation mondiale. Ainsi dans mon histoire, je découvre les ressorts de ma libération de cette emprise catholique, judéo-chrétienne, emprise qui nous coupe de nos véritables racines, fait de nous des déracinés à l’instar de la maladie de ceux qui sont devenu poison pour le monde.

Pour les nouveaux éléments, de les distiller de temps en temps à travers certains posts tel par exemple à travers celui intitulé « Le rechargement de la pile sur-humaine« .

Je pourrais rester extrêmement « attaché » à « mon » développement, de le considérer comme unique, mais je peux aussi considérer dans un second mouvement qu’il ne s’agit là tout simplement que d’une extension des choix possibles en matière de religion, et que j’ai mis cela en place par compensation symbolique inconsciente, ayant été projeté comme étant Joseph, charpentier (construction de structure) et Jésus-Josick.

Bien évidemment, tous les adeptes folcochiens du choix unique ( « Tu prend l’ensemble sans discuter ! », « La France, tu l’aimes ou tu la quittes ! », … ) de ne pas être d’accord avec une telle extension. Ils se soumettent à une approche sans discussion et veulent nous soumettre comme Folcoche premier.

Mais pourquoi s’être soumis sans discuter ? Notre particularisme propre ne peut que soulever des désaccords égard à un modèle général ! A moins de l’avoir biffé, de s’être fait hara-kiri égard à notre expression propre. Et c’est ce que j’ai commencé à entrevoir lorsque je me suis rendu compte que je mentais dans mon expression, disant que l’assignation dictatoriale à résidence ne m’avait pas impacté, petit mensonge qui en cachait deux gros. En effet, je n’avais jamais reconnu que j’avais totalement loupé ma scolarité (soit dix-sept ans) n’ayant jamais travaillé comme ingénieur. Par ailleurs de n’avoir jamais également reconnu avoir loupé mes 40 ans de vie dite « active », le montant de ma retraite en étant pourtant désormais constamment le témoin.

Ces deux phases sociales en dehors de la ferme natale, soit 57 ans de loupé, trouve leur origine dans ma vie sur la ferme : je n’ai jamais admis pré-scolaire avoir été pris, retenu, dénudé du bas-ventre, mis contre le sien chaud alors qu’elle assouvissait sa jouissance, la mémoire de cela me revenant après avoir subit la Servitude huMilitaire, en sortant physiquement handicapé à vie, et pas que, refusant absolument d’être à nouveau pris. Difficile dans ces conditions de faire carrière. J’ai constamment refusé consciemment d’être soumis et que je n’aurai jamais vraiment reconnu avoir été soumis, victime de pédophilie, mot qui ne m’est venu que tout récemment concernant mon cas de figure.

En fait, je serais comme mort dans les bras de cette bonne, employée de maison, en écho mort sociale une fois le diplôme d’Ingénieur en poche (l’Inra qui me demande de me dédire, sinon…), mort familiale avec mon ex me privant de tout rapport avec nos enfants, n’ayant pourtant absolument rien à me reprocher, voulant tout simplement ma peau parce que je dénonçais ses faux et usages de faux.

Au total trois morts : station 12 (Jésus meurt, moi enfant à cinq ans dans les bras de la bonne), station 13 (période scolaire), station 14 (vie « active ») dernière du chemin de croix. Pour ma théorie recourant aux jeux de 52-54 cartes (soit trois fois 55 cartes, « jeu de prisonnier »), ce sont, après la croissance en onze étapes, les trois effondrements (valet-dame-roi), manifestation de l’univers-espace. Ainsi la pile sur-humaine de se trouver alimentée.

D’un côté, pour pouvoir enfin exister socialement, il me fallait reconnaître le point zéro de ma non-existence sociale, soit 57 années de perdues, double faillite, faillite totale. Dur dur à reconnaître, mais d’avoir mis en place en face une théorie qui valide ces pertes, les considérant comme éléments finaux du chemin de croix indispensable à parcourir pour exister vraiment en tant qu’individualité. Sinon, l’on ne fait que rester dans les jupes de maman même si l’on préside ensuite à la destinée d’une compagnie prestigieuse de 22 mille employés, ta femme te demandant toujours avant de passer à table si tu as bien fait pipi, et si tu t’es lavé les mains…

Via ce post, pour la première fois je parle de double faillite relativement à ma vie… encore faut-il que cela atteins vraiment mon cerveau, que la prise de conscience se fait en profondeur, atteins le « cerveau stratégique » pour parler comme PJ Thomas-Lamotte…

PS. J’entend à l’instant ma fille Josicka (8 ans) qui dit à son frère : « Attend, je suis en train de jouer avec « Lumière » ! » , c’est le nom qu’ils ont donné au chaton qu’ils ont pris chez mamie. Ainsi symboliquement la lumière d’entrer dans la maison, dans mon grenier d’écurie d’exclu social, nous qui vivons comme dans un sous-marin isolé… La compensation symbolique toujours à l’oeuvre… Privés de sortie en bord de mer (on va enfin y aller ce week-end, à 103 km à vol d’oiseau…), ainsi ils compenseraient à plusieurs points de vue. Avant l’on avait récupéré en allant en bord de mer un chaton abandonné avec une très grosse bosse sous un oeil (peut-être la raison de son abandon). Ce chat a vécu avec nous puis juste avant l’hiver a disparu, également de disparaître une chatte que Josicka avait connu chaton à son arrivée en France. Ce chat avait été appelé « Etoile » et ce nouveau-chaton est petite fille de la chatte disparue, nouveau-chaton de couleur brune.

PS2 : Me rendre compte d’un manque éventuel des enfants m’a fait les questionner pour savoir si cela les intéressait de venir avec moi chercher leur mère : un oui a fusé !

PS3 : Il y a exactement sept ans, nous étions à l’aéroport de Manille pour une visite en France. Nous avons été refoulé, perte des billets d’avions… Le départ a été repoussé d’une quinzaine avec un nouveau jeu de billet d’avion.

Développer… par compensation symbolique inconsciente !

Le souffle de la dictature

Pourquoi donc est-ce que je me suis menti à moi-même ? Pourquoi je me suis caché que j’avais été personnellement impacté par ces mesures coercitives digne d’une dictature ?

Tout simplement parce qu’il m’était très difficile de reconnaître qu’effectivement J’ETAIS EN DICTATURE.

D’une dictature, on tente absolument de s’échapper, et je suis pourtant depuis ma jeunesse resté prisonnier de ma famille et du conditionnement que l’on m’a imposé, notamment reproduire l’histoire Sainte sur la ferme. Rien que cela !

La dictature, c’est l’exercice du pouvoir, pouvoir de nuire. En effet, c’est en nuisant que l’on montre que l’on a du pouvoir. Si l’on fait ce qui doit être fait, on ne montre pas alors qu’on a véritablement du pouvoir.

Et donc, et la « Justice » française, et le « Gouvernement » français d’exercer pleinement leur pouvoir de nuire. La démonstration en est totalement faite. Et il faut donc absolument en tirer les conclusions qui s’imposent : on n’investit absolument pas dans un tel monde !

Réflexion à poursuivre…

Le souffle de la dictature

Etre symboliquement revalorisé

Dans « Comment notre inconscient nous rend malade lorsqu’on se ment à soi-même », Pierre-Jean Thomas-Lamotte, l’homme aux quatre noms-prénoms et aux quatre livres (ainsi le 8 de l’amplification), raconte cette histoire :

Lors d’une consultation avec un enfant, sa maman m’a proposé de me vendre un billet de tombola pour la kermesse de l’école.

Nous nous voyions pour la première (et la dernière ?) fois.

Je n’avais nulle envie d’acheter un billet pour cette école inconnue mais ma culpabilité a fait le reste.

Comme j’ai accepté de perdre mon identité de médecin pour celle d’un joueur afin de soutenir une école inconnue, et comme je n’ai pas osé exprimer un désaccord, ni une gêne pour être tombé dans son piège, la compensation s’est enclenchée : j’ai été symboliquement revalorisé en gagnant le gros lot de la kermesse, à savoir un poste de télévision que la maman est venue m’apporter.

Ainsi l’expression d’une compensation symbolique intéressante.

Pour ma part, je trouve étonnant d’avoir trouvé en bord de route de campagne un barillet avec ses quatre clés, exactement celui dont j’avais besoin pour ma porte d’entrée, l’installant dans la foulée. La découverte a été possible car j’ai fait un détour à cause d’un voisin qui ne me supporte pas. La veille, j’avais assisté à l’exhumation du corps de ma fille, enfant né décédé il y avait quasi 19 ans. Elle avait été changée de cercueil et, étant le seul présent de sa famille, je l’ai transportée sur une centaine de mètre jusqu’à sa nouvelle demeure.

Le lendemain, m’occupant des poubelles de mes parents, je découvre ce barillet avec ses quatre clés. Après l’avoir installé, je me suis porté sur internet, regardant si je pouvais trouver des livres pouvant m’intéresser, cela sur le site « Le jardin des livres ». J’en ai sélectionné plusieurs dont ceux du Docteur Pierre-Jean Thomas-Lamotte, les seuls que j’ai finalement retenus, passant commande de quatre (dont 3 identiques). Ainsi j’ai eu deux ouvrages en dur et acheté les deux autres sous forme numérique, livraison instantanée.

Aujourd’hui, je réalise que ces quatre livres font écho aux quatre clés du barillet découvers juste avant.

Que dois-je penser de plus ?

PS. : Pourquoi ais-je alors été sur le site du « Le Jardin des livres », et uniquement ce site ? Je n’en sais rien ! Parce qu’on y faisait état d’ange ? Ce n’était pas alors conscient pour moi ! P. 172, Thomas-Lamotte rappel : « Les anges sont les petits enfants qui n’ont pas vécu après la conception (fausse couche, avortement). »

Etre symboliquement revalorisé

Je mens !

J’ai comme objectif de déceler au quotidien en quoi je mens, moi qui met un point d’honneur à ne pas mentir, pas tricher, m’exprimer conformément à ce que je pense être la description du réel. Et bien, je viens de me prendre la main dans le sac, suis en train de l’écrire à un correspondant, copie du mail en suivant.

Destruction créatrice ! Il y a ce que l’on voit (ce que Jovanovic met largement en avant -ces entreprises qui ferment -) et ce qu’on ne voit pas, le changement que cela induit. 
Ils ont médiatiquement créé une crise économique et espère bien en tirer les marrons du feu : encore plus de deep state, de fochochiens-minotauriens qui décident à ta place.
Que peut le quidam qui, à nouveau, va morfler, est déjà en train de morfler ? 
A un problème pour le quidam, seul le quidam peut apporter réponse. 
Je suis ce quidam et un seul qui trouve la réponse est capable de sauver l’ensemble. C’est le facteur humain, le grain de sable qui perturbe la perfection du déroulement du plan des planificateurs.
Et il peut y avoir d’innombrables grains de sable, mais un tout premier décisif… lequel peut-être chacun d’entre-nous.
Ce grain de sable de déchirer le voile du mensonge. 
Il y a Thomas-Lamotte qui a écrit « Comment notre inconscient nous rend malade lorsqu’on se ment à soi-même ».
Il s’agit plutôt de mettre en relief un mensonge du passé, quelque chose que l’on ne s’avoue pas.
J’ai décidé de traquer quel pourrais être mon mensonge au quotidien. Et finalement de trouver ce qui renvoyait à mon passé. Mais hier, j’ai enfin fait mouche, donnant une réponse, découvrant que finalement je mentais. 
J’étais en ligne avec un africain, environ 80 ans, ayant travaillé à l’Unesco et ayant en son temps rencontré la dernière présidente de la république des Philippines. 
S’il se dit atteins du Covid, (s’est mis lui-même sous respirateur qu’il possède et pensé plus performant  que ceux des hôpitaux), je lui indique que pour moi le confinement n’a strictement rien changé, autrement dit que je n’ai nullement été impacté. En effet, je suis sorti chaque jour pour conduire ma compagne au travail. Juste de n’avoir pas mis les pieds dans les magasins Action et Noz fermés.
En faite, JE MENS ! Nos projets ont été annulés à cause de cet assignement forcé à résidence. Les rendez-vous dentistes des enfants ont été annulés et le rendez-vous renouvellement du passeport philippin de ma compagne également. L’on devait se rendre mi-mai dans les Cévennes pour que je continue la photocopie des documents de Louis Boutard, ce qui aurait constitué pour troisième et dernier passage d’une semaine. Cela n’a pu se faire et je n’ai pas reconnu cela, je l’ai ignoré. J’ai fait comme si je n’avais pas été impacté et dans le même temps il me semble, sans m’en rendre compte, comme en compensation, j’ai mis en route une réflexion qui minimisait l’importance de l’approche de Louis Boutard, niait même son intérêt alors qu’elle m’avait permis de franchir le pas, de découvrir autre chose. Privé d’approcher de ce qui m’intéressait au plus au point, pour ne pas reconnaître cette douleur, je minimise son importance.

Et du même coup, je peux regarder de la même façon mon passé.

J’étais intéressé par tout ce qui volait, allait vite (oiseaux, avions, fusées…). En troisième j’étais membre de la société astronomique de France, ce que l’on retrouve ici http://adsabs.harvard.edu/full/1974LAstr..88..267C

De tout cela, on a fait fi ! Pour l’orientation en fin de troisième, l’on m’a demandé de choisir entre une école d’agriculture et une école d’agriculture. J’ai choisi école d’agriculture mais au troisième trimestre de la seconde, j’ai complètement déconné : fait sans cesse des jeux de mots sur tout ce que l’on pouvait dire, ne faisant strictement plus rien en cours.

A noter que le tout premier cours d’histoire-géo, pour nous intéresser, a été relatif à l’astronomie. Et là j’ai étalé ma science, ridiculisant la prof handicapée qui alors m’en a toujours voulu tandis qu’une aura m’avait été attribué par les élèves, ce qui a duré trois ans.

Alors que j’étais en seconde, mon père qui faisait face à une hécatombe de ses veaux sur la ferme, vétérinaire totalement impuissant, m’emmène en Centre-Bretagne pour en savoir plus sur l’approche d’un québécois dont le Ouest-France avait fait ses colonnes à travers la ferme de l’abbaye de Timadeuc.

C’est là pour la première fois que je rencontre Paul Ménard alors dans une maison en préfabriqué lequel m’encourage fortement à faire des études d’ingénieur. Devoir noter que l’approche de Roland Pigeon mise en avant niait l’importance de l’organique (relatif à la chaleur et donc également à la chaleur humaine) pour ne mettre en avant que le minéral à travers son électrodynamisme. Revenu avec un sac ou deux de minéral, mon père va sauver ses veaux ce que les imbéciles pontes de l’INRA, Léon Guéguen en tête, ce fayot étatique de première, escroc dans l’âme (ie incapable de reconnaître ses torts, à la différence d’un simple voleur) resteront toujours incapable de faire.

Mais là encore, il fallait voir la paille dans l’oeil de l’autre et le dire pour qu’enfin je découvre, me mentant à moi-même, la poutre qui m’aveuglait.

Comme fuyant en direction du ciel, je compensais symboliquement une carence affective que je ne pouvais avouer sans passer pour un bayout, dilemme insurmontable. Et de constamment minimiser la nature de mon feeling, de le considérer sans importance car il contredisait mon milieu natal pour lequel ne compte que ce qui produit du concret, particulièrement de ce qui se mange. Et de produire du lait en veux-tu en voilà, sorte de compensation symbolique inconsciente d’un manque d’affection ressenti mais pas avoué, refoulé.

Ainsi pour les gens de mon village natal, je ne peux être qu’un bon à rien (deux d’entre eux viennent de me le rappeler expressément, le fils de l’un se suicidant ensuite, ayant 55 ans, l’âge où j’ai fait renaissance à travers ma fille Josicka) ayant lutter toute ma vie contre cela mais ne pouvant m’inscrire dans leur approche castratrice. Devoir reconnaître qu’effectivement, par rapport aux codes de mon milieu de naissance, je ne suis qu’un bon à rien.

Je mens !

Faire bouger ses lignes intérieures

Plutôt que de m’attaquer à un extérieur qui me renvoie à de l’impuissance, me conduisant à faire masse à travers un groupe, et ce probablement de manière totalement insatisfaisante, le choix de me tourner vers mon histoire personnelle afin d’y discerner des non-dits handicapants, de pouvoir même en trouver trace à travers mes enfants. C’est en effet ce que prétend Pierre-Jean Thomas-Lamotte. Sous le thème « Guérir ses enfants », page 171 de « Comment notre inconscient nous rend malade lorsqu’on se met à soi-même », il s’exprime de cette façon :

« Tout ce qui sera lié sur la terre, sera lié dans le ciel. Tout ce qui sera délié sur la terre, sera délié dans les cieux »… Il existe sans doute une multitude de sens à donner à ces phrases de l’Evangile. Je pense qu’il est bon de les appliquer aux compensations symboliques faites inconsciemment par les enfants pour consoler à posteriori la souffrance gardée secrète par leurs parents. Il s’agit d’un lien familial qui, parfois, risque de les entraver inutilement.

Nuire à ses propres enfants, tu parles d’un deal ! Moi qui vit avec deux jeunes enfants (6 et 8 ans), je trouve alors qu’il y a urgence à investiguer ! L’existence de cette information m’est tombé dessus le lendemain d’avoir exhumé ma fille qui aurait eu 19 ans le 28 février dernier, enfant né-décédé, divorce dans la foulée, la mère disparaissant ensuite avec nos deux enfants. J’ai donc découvers l’existence de cet auteur et de me procurer ses quatre ouvrages.

Dans un premier temps, j’ai papillonné, glanant ici et là informations tel un lien entre des brûlures corporelles et un non-dit de non-reconnaissance d’affection.

Bien que né prématuré dans une ferme sans eau courante ni électricité du réseau, élevé aux biberons froids – ma mère n’ayant pas le temps de les chauffer – de n’avoir pas reconnu avoir souffert d’un manque d’affection, d’un manque de chaleur.

Or la première approche indépendante qui a retenue mon attention en biologie mettait principalement en avant ce qui était sans chaleur aucune. Elle qualifiait même de secondaire ce qui relevait du thermodynamisme, autrement dit de la chaleur… En quelque sorte donc, une sorte de compensation symbolique inconsciente. Pas étonnant donc que le tenant d’une telle approche à ensuite sombrer dans l’alcoolisme, cherchant sans le reconnaître une chaleur qui lui aurait manqué. J’ai pu lire qu’il avait justifié ses recherches par un désir de savoir de quoi sa maman était morte.

J’ai abandonné de donner primauté à ces travaux inédits alors que j’étais marié, découvrant en l’absence de ma femme partie seule dans sa famille une toute autre approche, elle relative à un code phonétique positionnel. Il s’agit d’une représentation réduite à sa plus simple expression, en quelque sorte donc sans chaleur aucune : quatre caractères (point, gros point, trait, trait long) disposés (13 positions possibles) sur une portée de cinq lignes.

Dans l’attente de mon premier enfant, cherchant une façon simple pour apprendre ce code, je me suis rendu compte que sa structure faisait écho au jeu de 52 cartes (4 familles, 13 cartes par famille). D’avoir codé avec un tel jeu le prénom de ma première fille dans l’attente de sa naissance, au coeur même de la maternité.

J’étais indifférent au faite d’avoir des enfants et j’ai appris à les aimé si bien que mon l’ex s’en est rendu compte, pensant que si je perdais les enfants, j’allais péter un câble. Ainsi de disparaître subitement avec eux. J’ai pu les revoir mais maintenant cela fait neuf ans que je suis absolument sans contact avec ce premier enfant.

On voulait donc que je crêve mais il y a eu renaissance : le jour même de mes 55 ans naissait Josicka ma fille actuelle qui a 8 ans. Par son prénom, elle porte le poids de mes non-dits puisque son prénom fait directement écho à mon prénom officieux Josick, m’étant tout de même envolé pour l’Asie avec un vrai-faux passeport au prénom de Josick, ce dont j’étais fier.

Et voilà que cette fille s’est brûlée la jambe par du café bouillant renversé, cela chez ma mère qui, elle, a tendance à se brûler constamment dans sa cuisine. Ce fut donc direction l’hôpital. Mais ceci de ne pas m’avoir alerté. Tout dernièrement mon fils est venu mettre ses doigts sur la tronçonneuse bouillante que je venais de poser dans la cour maternelle. Il s’est ainsi bien brûle à trois doigts, trois belles cloques.

Ce dernier événement récent, associé à la découverte de l’approche de Thomas-Lamotte a finalement conduit à m’interroger car la relation affective avec mes enfants me semble excellente. Que se passe-t-il donc ?

Thomas-Lamotte parle de :

compensations symboliques faites inconsciemment par les enfants pour consoler à posteriori la souffrance gardée secrète par leurs parents.

Ainsi mes nouveaux enfants de témoigner de l’existence d’une telle souffrance qui symboliquement a été compensé pendant deux ans et demi sur Mindanao, n’ayant jamais vu le thermomètre de ma chambre descendre en dessous de 28°C.

Devoir, à l’évidence, couper un tel transfert.

Faire bouger ses lignes intérieures