La vache à Pascal, pas l’agneau pascal…

Copie d’un mail réalisé suite à mon histoire de Noël.

Dernières nouvelles : La vache va bien…

Chers quelqu’uns (par ordre de contact : Pascal, Pierre, Michel , Hadrien, Tom, Alain),

Cet AVANT de Noël fut pour moi très particulier.
Ma compagne terminant la saison des tomates le 30 novembre, c’est le 1ier décembre que nous devions partir dans le sud de la France. C’était pour rencontrer Hadrien, petit-fils d’Armand Hatinguais, lequel a collaboré avec Louis Boutard durant 35 ans. J’ai amorcé la connaissance des travaux de Louis Boutard le jour même de la naissance de mon premier enfant, voilà près de 23 ans, enfant né un 9 avril, Louis Boutard étant décédé un 8 avril.
Ce n’est qu’au moment de l’élection présidentielle de cette année que j’ai appris l’existence d’Hadrien. J’attendais donc d’être libre pour pouvoir le visiter.
La livraison très en retard d’un Illuminator Led en provenance des Etats-Unis nous a fait partir le 8, jour de Lumière (Lyon), de la Vierge…
Comme en prolongement, le mois prochain, c’est le 9 que nous partons aux Philippines.
Chez Hadrien, mystérieusement, la conception que je développe a fait un bond, me faisant mettre en avant l’Epi de la Vierge (une constellation). Il y a donc la Vierge (1), puis l’Epi (ce qui viens après) soit 23 éléments dans ma représentation. Et donc comme en écho, ces 24 jours avant Noël, lequel arrive à la 24ième heure du 24ième jour. Naissance de l’agneau qui iras au sacrifice pascal.
Si tout se passe bien, s’il n’y a pas avortement (j’ajoute cela à l’instant, en regard de ce qui viens de se passer)…
Je me suis dit ces derniers jours (en regard de ce qui était à l’initiation, au début, donc début décembre), c’est curieux que ce soit calme… Il devrait se passer quelque chose de spécial… mais bon, je n’attendais rien de particulier.
Ce dimanche 24 décembre, de retour de chez les parents, je rencontre le Père Noël, plus exactement celui qui joue le Père Noël dans la commune.
Ensuite je me rend sur la ferme… Et là Pascal me dit qu’une vache est tombée dans la fosse à lisier…
Catastrophe : la voici qui s’éloigne de nous après une première tentative pour la faire sortir….
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Pile poil, il est Minuit…. Joyeux Noël…. Le temps de l’Avant est terminé ! La naissance à bien eu lieu tout comme on a réussit à sortir cette vache de son enfer… Là sur la photo, elle est au bord pas complètement immergé… mais ici ensuite, c’est pire…
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Mais bon finalement tout s’est bien passé. Pascal tremblait (venait de se faire une déchirure musculaire) tout comme la vache qui tremblait elle aussi. Ce n’était pas l’agneau pascal mais la vache à Pascal.
Moi j’ai traité froidement la situation et à la fin j’ai dit à Pascal… Maintenant tu vas pouvoir gratos m’emmener à l’heure à la gare le 9. De me répondre « même plus, je te devrais bien une caisse de… » Réponse gratifiante alors que j’ai eu plutôt l’habitude de recevoir des coups de pied en remerciement de mes coups de mains…
Voilà, joyeux Noël à tous,
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La vache à Pascal, pas l’agneau pascal…

Inexistance de la patrie en France

La France est devenu un gloubi-boulga que l’on cherche à chapeauter par la connerie du « vivre ensemble ». C’est le règne de l’Etat tout puissant, alias la mère toute puissante. Exit le père, celui qui dérange, celui qui ne se conforme pas. Il ne peut y avoir qu’effondrement sur elle-même d’une telle société.
Je pensais naïvement que ceux qui avait été blessé dans la vie militaire pouvait conserver alors un petit avantage de retour dans la vie civile. Mais non, si vous recevez une pension du style adulte handicapé, on déduira de celle-ci votre pension de guerre. A la trappe donc tout ce qui a pu défendre la patrie. Cela traduit concrètement l’inexistante de la patrie en France. Les célébrations, telle celle du 11 novembre, ne sont plus que des mascarades. Ce qui explique que celui qui sort du cadre de référence, on ne lui donne pas longtemps à vivre socialement. Il est immédiatement exécuté. Triomphe de la pensée unique.

Inexistance de la patrie en France

Publicis et l’immense connerie féministe !

Alors que je ne souhaitais plus rien publier sur ce blog, l’histoire qui viens d’arriver Kevin Roberts, directeur de la filiale Saatchi et membre du directoire de Publicis, m’incite à écrire à nouveau.

L’enfance est actuellement sacrifiée sur l’autel du féminisme et je trouve cela totalement inacceptable. ET dénoncer l’enfance maltraitée -et aussi ce qu’il y a avant l’enfance- est TOTALEMENT inacceptable pour les autorités corrompues par le féminisme. Et cela ne semble pas se limiter à l’homme.  Ainsi, j’ai,  en 1980, dénoncé la perte de 120 000 veaux annuellement estimés perdus (avortements accidentels et maladies néo-natales) sur les quatre départements bretons, proposant dans la foulée une nouvelle piste de recherche. Que fut la réponse des autorités et notamment celle  de l’INRA ? On me demanda de me dédire sinon fermeture des portes de l’emploi pour le tout nouvel ingénieur en agriculture que j’étais. Ce qui fut fait. Donc, il semble que l’on ferme délibérément les yeux sur la souffrance foetale et celle de l’enfance. Pourquoi donc ? Alice Miller donnerait une réponse.

L’enfance est sacrifiée sur l’autel du féminisme car alors que les femmes veulent faire jeu égal avec l’homme, et qui alors dans ce cas s’occupe véritablement des enfants ? On ne peut à la fois être véritablement réceptifs (ce dont les enfants ont besoin) et en même temps être en mode combat, conquête. Et qui trinque dans cette opposition ? Ce sont évidemment les enfants qui n’auront pas vraiment eu d’écoute, de témoin attentif… la véritable féminité ayant été déserté pour faire jeu égal avec l’homme.

Il faut vraiment être complètement abruti, avoir eu son enfance maltraité et l’occulter, pour donner du crédit à cette pseudo égalité des sexes, égalité censé gommer les différences, dont une mise en avant par Kevin Roberts, ce qui lui a valu la perte de son poste.

En effet, il aurait oser dire qu’elles privilégiaient « l’ambition circulaire » pour être heureuse, plutôt que « l’ambition verticale « pour atteindre les hautes responsabilités.

Avec le règne de la pensée unique, on n’a pas le droit de dire une chose pareille… Notamment quand on est chez Publicis… Vraiment des abrutis !

Publicis et l’immense connerie féministe !

Pourquoi on ne peut nationalement en sortir

Retranscription d’un commentaire posté sur IDL, commentaire qui n’est pas apparu ensuite parmi les commentaires.

Comme tout un chacun -de façon plus où moins prononcé, consciente-, je cherche à comprendre pourquoi c’est ainsi, pourquoi cela va si mal, pourquoi finalement nous sommes aux mains de « criminal mind » et jugé également par ce même genre si bien qu’être condamné par la justice française serait même désormais un honneur.
La seule explication que j’ai trouvée et sur laquelle je travaille actuellement est évidemment inacceptable. Elle se résume au fait que nous avons Lire la suite « Pourquoi on ne peut nationalement en sortir »

Pourquoi on ne peut nationalement en sortir

Devoir me tenir à carreau ?

6 février 2016
Petit incident domestique ce matin : ma compagne qui doit partir au travail met de force un vêtement au fiston qui viens d’avoir deux ans. Il n’est pas d’accord. Il pleure. Elle insiste. Voyant cela, j’interviens et fini par lui enlever le vêtement mis de force, il arrête alors de pleurer. Je le met ainsi dans la voiture et conduit ma compagne au travail à 10 km. Lire la suite « Devoir me tenir à carreau ? »

Devoir me tenir à carreau ?

Ce que détiennent les femmes

5 févier 2016
Les femmes détiennent des informations qui nous retiennent prisonnier, nous retiennent sous leur coupe. Il faut donc accepter de les fréquenter pour se retrouver avec ce qu’elles nous ont dérobées, nous dissociant, ce qui leur a permis de nous mettre sous leur coupe.
En allant, préscolaire, vers cette femme dans un lit qui m’appelait, c’est une chaleur corporelle que j’ai alors découverts. Qu’ensuite je suis resté prisonnier sans me débattre, attendant la fin, attendant d’être jeté comme un malpropre (tout comme mon ex a procédé : Kick down the ladder avec la bénédiction du Palais de Justice rennais, juges au QI de parquet) témoignait que j’étais en fait déjà sous la coupe d’une dissociation traumatique, celle mise en place à partir de ma naissance pour me garder bien captif sous les jupes maternelles (la sonorité de jupe renvoie à la notion de joug, joug conjugal sous lequel, enfant, l’on se développe). Lire la suite « Ce que détiennent les femmes »

Ce que détiennent les femmes

Ces mères qui nous tiennent sous leur coupe

4 février 2016
Allongé avec un enfant endormi sur chaque côté, je m’interrogeais sur ce qui me manquait, sur ce qui faisait que je n’était pas entier. Et de réaliser que si je n’avais pas eu vraiment d’enfance, celle-ci était bien là contre moi, endormie certes, mais bien présente. D’ailleurs quand elle est réveillée, elle s’agite autour de moi et bien souvent j’apparais comme leur piton d’escalade. Que rêver de mieux ? Certes, je ne fait pas là dans le professionnel, mais néanmoins, durant ces temps forts, c’est avec mon enfance perdue que je renoue. Lire la suite « Ces mères qui nous tiennent sous leur coupe »

Ces mères qui nous tiennent sous leur coupe