Le balancier France

La promo Amazon d’il y a quelques jours (le 22) m’a fait acheter (pour quelques euros, 2,99) un curieux livre relatif au Transurfing, première fois que je voyais ce mot.

Laborieuse fut la lecture des débuts du livre, puis on se mis à parler des balanciers, éléments qui nous captent, qu’on alimentent par notre attention et qui peuvent nous anéantir, balanciers pour lesquels on ne comptent pas du tout mais qui nous requièrent.

Je n’ai pu alors m’empêcher de penser à la France et à sa Justice de merde.

On raconte comment éviter d’être soumis au balancier :

« Si vous ne pouvez pas vous enfuir, alors vous pouvez arrêter le balancier en faisant quelque chose qui sort de l’ordinaire, que l’on n’attend pas de votre part ».

C’est très exactement ce que j’ai fait en distribuant des tracts dans les casiers des juges et des avocats rennais. Tout s’est arrêté, les intentions à mon égard sont redevenus « normales » et j’ai eu les enfants un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires, situation qui a duré des années. Puis le balancier a été réactivé avec cette même violence initiale qui voulait ma destruction pure et simple : « Toi, si tu perd les enfants, tu pètes les plombs » m’avait dit celle qui a été accueillie à bras ouvert par l’administration française, ayant vu les questions avant d’aller passer le concours pour devenir fonctionnaire.

« Donc, où que vous soyez, si vous vous retrouvez dans une situation où vous savez ce qu’il va se passer, faites quelque chose de surprenant -peu importe quoi- quelque chose qui ne va pas dans le sens des événements. Le balancier s’arrêtera. En fait, tant que vous agissez en accord avec le scénario donné, vous acceptez le jeu du balancier et lui donnez votre énergie sur sa fréquence. Mais si votre fréquence est très différente de celle du balancier, sa fréquence et la votre sont en dissonance et par conséquent, vous lui cassez son rythme ».

Et là j’ai suivi la procédure, procédure accusatrice fortement à tort (je parle donc d’expertes es ragot), cela sans absolument me défendre, écrivant même « Juge-bourreau, faîte votre oeuvre, assassinez moi socialement ».

Avec la vermine en hermine qui nous juge, cela n’a posé absolument aucun problème. Ces washing-brains (le si peu qu’il leur restait de cervelle en arrivant à l’ENM a été remplacée par de la bouillie bordelaise) sont tous fin prêts à écraser quelqu’un d’absolument sans défense. On peut même dire qu’ils ont une très haute idée de la justice à la française. J’ai donc perdu l’autorité parentale avec la certitude de ne pas la retrouver même en cas de décès de leur mère. C’est dire combien j’ai été compris comme un monstre, monstre qu’on a définitivement privé de ses enfants.

Mais une page était tournée, plus rien ne me rattachait de près ou de loin à cette histoire qui avait été initiée en 1981 lorsque j’ai accepté reconnaître avoir été sexuellement abusé alors que j’étais pré-scolaire, la mémoire me revenant brutalement 17 ans après les faits, diplôme d’ingénieur en poche. On voit donc avec quoi la France résonne, indéniablement avec les bourreaux de l’enfance, ce que l’on peut comprendre à la lecture de l’ouvrage Le garçon invisible :

« Il est triste de constater que les hommes victimes et leurs porte-parole risquent gros en s’opposant au statu quo et qu’ils subissent de fortes pressions pour rester tranquilles. N’est-il pas paradoxal que les pressions exercées sur eux ne font que reproduire, à un niveau social, les mêmes modèles de silence, de déni, et de tentative de banalisation qu’ils ont subis aux mains de leurs agresseurs ? »

A noter que le juge -le seul juge homme auquel j’ai eu affaire, sinon que des femmes- de mon divorce initial ainsi que mon avocate se sont tous les deux suicidés.

Et donc, à nouveau attitude surprenante – celle-ci permise par une personne m’ayant contactée sur mon blog, personne à l’intention de qui je fais ce post – , je me suis envolé vers les Philippines. Voir le tout premier post de ce blog.

J’ai donc été deux ans et demi complètement à l’écart de ce balancier France, mise en oeuvre, selon l’approche Transurfing, d’un état suspendu.

Parait que :

Tous le secret pour être un génie réside dans la liberté par rapport à l’influence des balanciers. Pendant qu’ils capturent la fréquence de l’énergie mentale du commun des mortels, la fréquence des pensées des génies se réorganise d’elle-même, indépendamment et s’en va explorer des parties vierges du champ des informations.

Puis deux ans et demi à nouveau en France via l’interface parentale… Et maintenant tout récemment, à nouveau dans mon bâtiment agricole dans cette France qui ne respecte absolument rien, France nullement qualitative, seulement intéressée par la croissance du nombre de ses « adhérents », terme de la traduction Transurfing. Curieusement, ma compagne enfin (pour elle) d’être recrutée par une entreprise dont l’adresse, surprise, fait écho à ma chute : 81 rue François Mitterrand.  Bis repetitas et/ou autre chose ? Affaire à suivre donc !

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