Pourquoi on ne peut nationalement en sortir

Retranscription d’un commentaire posté sur IDL, commentaire qui n’est pas apparu ensuite parmi les commentaires.

Comme tout un chacun -de façon plus où moins prononcé, consciente-, je cherche à comprendre pourquoi c’est ainsi, pourquoi cela va si mal, pourquoi finalement nous sommes aux mains de « criminal mind » et jugé également par ce même genre si bien qu’être condamné par la justice française serait même désormais un honneur.
La seule explication que j’ai trouvée et sur laquelle je travaille actuellement est évidemment inacceptable. Elle se résume au fait que nous avons Lire la suite « Pourquoi on ne peut nationalement en sortir »

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Pourquoi on ne peut nationalement en sortir

Devoir me tenir à carreau ?

6 février 2016
Petit incident domestique ce matin : ma compagne qui doit partir au travail met de force un vêtement au fiston qui viens d’avoir deux ans. Il n’est pas d’accord. Il pleure. Elle insiste. Voyant cela, j’interviens et fini par lui enlever le vêtement mis de force, il arrête alors de pleurer. Je le met ainsi dans la voiture et conduit ma compagne au travail à 10 km. Lire la suite « Devoir me tenir à carreau ? »

Devoir me tenir à carreau ?

Ce que détiennent les femmes

5 févier 2016
Les femmes détiennent des informations qui nous retiennent prisonnier, nous retiennent sous leur coupe. Il faut donc accepter de les fréquenter pour se retrouver avec ce qu’elles nous ont dérobées, nous dissociant, ce qui leur a permis de nous mettre sous leur coupe.
En allant, préscolaire, vers cette femme dans un lit qui m’appelait, c’est une chaleur corporelle que j’ai alors découverts. Qu’ensuite je suis resté prisonnier sans me débattre, attendant la fin, attendant d’être jeté comme un malpropre (tout comme mon ex a procédé : Kick down the ladder avec la bénédiction du Palais de Justice rennais, juges au QI de parquet) témoignait que j’étais en fait déjà sous la coupe d’une dissociation traumatique, celle mise en place à partir de ma naissance pour me garder bien captif sous les jupes maternelles (la sonorité de jupe renvoie à la notion de joug, joug conjugal sous lequel, enfant, l’on se développe). Lire la suite « Ce que détiennent les femmes »

Ce que détiennent les femmes

Ces mères qui nous tiennent sous leur coupe

4 février 2016
Allongé avec un enfant endormi sur chaque côté, je m’interrogeais sur ce qui me manquait, sur ce qui faisait que je n’était pas entier. Et de réaliser que si je n’avais pas eu vraiment d’enfance, celle-ci était bien là contre moi, endormie certes, mais bien présente. D’ailleurs quand elle est réveillée, elle s’agite autour de moi et bien souvent j’apparais comme leur piton d’escalade. Que rêver de mieux ? Certes, je ne fait pas là dans le professionnel, mais néanmoins, durant ces temps forts, c’est avec mon enfance perdue que je renoue. Lire la suite « Ces mères qui nous tiennent sous leur coupe »

Ces mères qui nous tiennent sous leur coupe

Décès d’Armel Larochelle

Il est 22 h 30, le 03 février 2016, l’on vient de me téléphoner à l’instant du Canada pour me dire qu’Armel Larochelle est décédé hier vers 4 heures (je crois). Il seras enterré samedi à 14 heures.

Lorsque j’étais sur Mindanao aux Philippines, j’avais quelque peu rompu le contact avec lui. De retour en France, j’avais alors repris mes appels téléphoniques. Lire la suite « Décès d’Armel Larochelle »

Décès d’Armel Larochelle

Ma vie parmi les détraqués, vie avec une DTA

Un détraqué est pour moi celui qui va te faire venir dans son monde pour t’en faire prisonnier. La France est un pays de détraqués.
Vivre parmi les détraqués offre deux options, devenir détraqué soi-même ou alors chercher à s’en échapper. Je pense toute ma vie avoir cherché à m’en échapper, à 58 ans de n’y être pas encore arrivé totalement mais, semble-t-il, de toucher but.
Ma vie semblait hasardeuse, difficile dans ces conditions de construire quelque chose. Lire la suite « Ma vie parmi les détraqués, vie avec une DTA »

Ma vie parmi les détraqués, vie avec une DTA

Investir sur soi dans le présent

Investir sur moi dans le présent, ma nouvelle orientation.

Cela peut choquer car je ne pense à faire cela qu’à 58 ans. Tout s’est passé en effet comme si avant je me considérais comme un tocard, comme quelqu’un sur lequel on ne pouvait pas miser.

Et pourquoi donc je ne pouvais pas miser sur moi ? Tout simplement parce que je suis né dans un environnement très froid à tout point de vue et que la chaleur qui m’a touché venait de celle qui m’avait dénudé, retenu et fortement serré contre elle pour assouvir sa jouissance alors que j’étais préscolaire. Chaleur inaccessible donc. Lire la suite « Investir sur soi dans le présent »

Investir sur soi dans le présent