Ce que détiennent les femmes

5 févier 2016
Les femmes détiennent des informations qui nous retiennent prisonnier, nous retiennent sous leur coupe. Il faut donc accepter de les fréquenter pour se retrouver avec ce qu’elles nous ont dérobées, nous dissociant, ce qui leur a permis de nous mettre sous leur coupe.
En allant, préscolaire, vers cette femme dans un lit qui m’appelait, c’est une chaleur corporelle que j’ai alors découverts. Qu’ensuite je suis resté prisonnier sans me débattre, attendant la fin, attendant d’être jeté comme un malpropre (tout comme mon ex a procédé : Kick down the ladder avec la bénédiction du Palais de Justice rennais, juges au QI de parquet) témoignait que j’étais en fait déjà sous la coupe d’une dissociation traumatique, celle mise en place à partir de ma naissance pour me garder bien captif sous les jupes maternelles (la sonorité de jupe renvoie à la notion de joug, joug conjugal sous lequel, enfant, l’on se développe).
Dérober une information qui nous revenait, ce n’est pas vraiment du vol, seulement une juste restitution. Mais il est rare que celui qui la détenait l’entende de cette oreille, de faire bien pression pour qu’on l’oublie. Ainsi cette femme de mon enfance préscolaire me serrant très fort pour assouvir sa jouissance.
C’est ni plus ni moins l’histoire de Prométhée dérobant le feu du Ciel. Jupiter (joug-pater, le père du joug, merci à Pierre Lance d’avoir mis en avant cela) et les dieux de n’être alors pas du tout content, mais pas du tout, de vouloir à tout prix occire l’auteur du vol, vol en fait qui n’en est pas un, seulement juste retour, dé-tricotage de l’aspect traumatique de la dissociation, retour à l’unité.
diEU est une femme. Pour moi cela ne fait aucun doute, divine lumière électrale (électres fémines EU, E & U, ainsi deux fois EU, di-EU, EU une fois ensemble et une fois dissocié -E & U-) produite durant la dissociation, dissociation que pour ma part j’ai revécue rue du Bourg-la-Croix à l’âge de 18 ans, sorte de NDE me terrassant, me faisant dire avoir été « touché par la grâce », touche d’une violence inouïe. Il y avait alors un avant et un après 1975, dissociation renouvelée.
Merci donc à Brigitte Oriol de m’avoir mis sur la piste :

Les travaux de Muriel Salmona vous permettront de bien comprendre le mécanisme de la mémoire traumatique et de ses effets sur la vie durant.

Dans un des pdf que met en avant Muriel Salmona, on peut lire 3 fois cette référence à la mort imminente, ce qui est en prolongement relatif aux NDE. Et donc, cette lecture de contribuer à la prise de conscience que cette expérience très déstabilisante de 1975 n’était pas là tombée pour moi comme un cheveux sur la soupe mais était directement liée à une dissociation traumatique.

« Alors que l’on aime bien manger, on se retrouve à avoir un dégoût soudain, des nausées. Alors que l’on se sait en bonne santé, on se retrouve soudain avec des douleurs fulgurantes sans causes apparentes, et des sensations de grands malaises et une impression de mort imminente. »

Pour ma part, cela n’a pas été qu’une impression, cela a été un réalité bouleversante.
On explique alors :

Tout cela met ces victimes dans une situation d’insécurité totale, elles ne peuvent compter sur rien, même si tout semble parfaitement calme, le pire peut arriver avec une attaque de panique et des idées terribles dans la tête. Tout peut basculer, « switcher » d’un moment à l’autre. Tout peut devenir menaçant.

Pas étonnant alors que je n’ai pu rien bâtir. Etre assez récemment présenté comme instable par un de mes copains d’enfance a été extrêmement blessant pour moi. En matière d’effort, je n’ai absolument pas ménagé ma peine.
Encore deux citations :

La mémoire traumatique sera souvent responsable, non seulement de sentiments de terreur, de détresse, de mort imminente, de douleurs, de sensations inexplicables, mais également de sentiments de honte, de culpabilité et d’estime de soi catastrophique, qui seront alimentés par la mémoire traumatique des paroles et de la mise en scène de l’agresseur [« Tu ne vaux rien, tout est de ta faute, tu as bien mérité ça, tu aimes ça», etc.] et aussi des émotions violentes et de l’excitation perverse de l’agresseur perçues à tort comme les siennes et qu’il leur faudra sans cesse contrôler, ce qui constituera une torture supplémentaire pour la victime (personnalité obsessionnelle). La victime n’a alors que mépris et haine pour elle-même, et elle peut penser avec horreur qu’elle a des fantasmes, une excitation et une jouissance perverse, alors que c’est bien entendu faux, cela appartient à l’agresseur.

 

Avec cette mémoire traumatique, les victimes peuvent se retrouver, contre leur gré, dissociées, à revivre sans cesse les pires instants de terreur, de douleur, de désespoir, comme une torture sans fin, avec des sensations soudaines d’être en grand danger, de panique totale, de mort imminente, d’être projetés par terre, d’être écrasés, frappés violemment, de perdre connaissance, d’avoir la tête ou le corps qui explose, avec des suffocations, des nausées, des douleurs génitales intenses. Elles ont peur d’être folles, et se sentent étrangères aux autres et à elles-mêmes. Avec ces sensations, les agresseurs restent éternellement présents, à imposer aux victimes les mêmes actes atroces, les mêmes phrases assassines, la même souffrance délibérément induite, la même jouissance perverse à les détruire et à imposer leurs mises en scène mystificatrices et dégradantes, avec une haine, un mépris, des injures et des propos qui ne les concernent en rien.

C’est vrai qu’à tout moment, je ressend qu’il peut me tomber quelque chose dessus, que je me retrouve en situation d’accusé sans que je ne sache pourquoi. Ainsi, vraiment tout dernièrement, c’est le curé en retraite du village qui s’est mis à m’accuser de harcelement téléphonique alors que je ne connaissait même pas son numéro de téléphone.
Comment dans cette situation être en mesure de mener un combat ? Il faut raser les murs, rester sous la carpette, surtout ne pas se faire remarquer, marcher à l’ombre. Ce n’est que lorsque la mémoire traumatique est vraiment bien effacée que l’on peut se permettre de lancer un combat, d’aller dans l’arêne. Sinon, c’est victime des coups bas, des coups tordus, des coups par derrière, que l’on risque d’être victime, combat à armes inégales, sans droiture.

Auparavent, c’est donc dans un contexte très défavorable qu’il faut se risquer à trouver l’information qui nous fait défaut, information qui fait que nous sommes comme coupé en deux.
Prendre conscience de la notion de dissociation traumatique était donc pour moi d’une importance extrême. Cela a permis d’expliciter les événements d’importances qui me sont tombés dessus alors que je n’étais qu’un simple cul terreux (vie avec la fille schizophrène d’un pdg d’une filiale française d’une multinationnale alors très prestigieuse, responsable du bon démarrage matinal du poste Reuter du Gouverneur de la Banque de France, alors Jean-Claude Trichet) tout comme si je cherchais une protection à la dissociation, protection que je n’ai nullement trouvée en haut lieu.
J’ai donc comme dérobé l’information à des femmes et je clame haut et fort ma découverte.
Ce que femme veut, Dieu le veut… Et Zeus ne veut surtout pas que l’on dérobe le feu du ciel, Zeus veut nous garder sous son joug comme les mères sous leur jupe.

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